4 février 2014, Nelspruit, Afrique du Sud
CHA - Aujourd’hui, c’est le weekend ! On a décidé de se
prendre une journée de break avant d’attaquer le Mozambique. Histoire de :
1. Faire une machine, 2. Vous donner des nouvelles, 3. Recharger les batteries
de nos divers appareils, ainsi que les nôtres, 4. Refaire les sacs, etc. La
machine étant lancée, je m’installe confortablement à l’ombre (parce qu’il fait
déjà 22° et qu’il n’est que 9h) pour vous raconter notre premier safari.
Donc, hier matin, dimanche, départ à l’aube pour une heure
de route en direction de la porte du Kruger. Arrivés sur place, petit déjeuner
light avant de se lancer pour une balade de 4 heures. Nous avons finalement
décidé de prendre un tour que propose notre auberge de deux jours/une nuit car
nous n’étions pas assez préparés pour le faire nous-mêmes et que nous ne
connaissions pas l’état des routes (après notre mésaventure de la veille, la
voiture avait bien besoin de se reposer !) La matinée fut bien chargée,
puisque nous avons eu l’occasion de croiser des hippos, des girafes, des
antilopes, des babouins, des zèbres… Super pour une première matinée !
Pause dej, où nous avons fait connaissance avec un couple de Finlandais très
sympa qui nous accompagne pour le safari. Puis retour dans la voiture pour une
autre balade de 4 heures. Beaucoup de voiture, quand même !
Au menu de l’après-midi : des rhinos, des girafes, et
une belle frayeur, pas pour nous, je vous rassure, mais pour la toute petite
voiture que l’on croise sur la route, et ses occupants, pétrifiés de peur face
à un ENORME éléphant se baladant tranquillement au milieu de la route. Ils ne
savaient pas comment réagir et étaient bien contents de nous voir arriver avec
notre guide, qui sillonne le parc depuis plus de 10 ans. Ils se sont donc calés
derrière notre voiture et nous ont suivis un petit bout de temps, histoire, à
mon avis, de se remettre de leurs émotions.
Journée plutôt bien chargé niveau animaux, puisque l’on a vu
tous les principaux. Il ne manque plus que les Big Cats : tigres, lions,
etc. Ce sera pour demain !
Petite baignade dans une piscine au cœur du Kruger puis
diner avec tout le groupe. Nous sommes 9 en tout : le guide et ses
chemises très « Madiba Power », les deux Finlandais et quatre
Allemands assez bavards, je l’avoue. Puis dodo à 20h30, réveil matinal
oblige !
Debout à 4h30, une petite douche, en compagnie de papillons et
d’araignées, et zou ! On part à la recherche des gros chats qui chassent
la nuit, et tôt le matin. On roule, on roule, on roule, on voit un magnifique
lever de soleil, on roule, on roule, on s’arrête prendre un petit déjeuner, on
roule, on croise des girafes et des rhinos, on roule… Et toujours pas de gros
chats. Pause dej en croisant les doigts pour l’aprem, et c’est reparti !
La patience n’étant pas ma qualité première, je commence à trouver le temps un
peu long. Mais je sais que cela fait partie du jeu, et pour avoir la chance de
croiser un animal, il faut attendre patiemment.
L’après-midi ne nous apportera donc pas de gros chats, mais
plein de girafes, de rhinos et de babouins ; sans oublier les antilopes,
pas farouches, qui pullulent sur la route.
Notre safari touche à sa fin, et
malgré la « déception » de ne pas avoir vu de Big Cats, nous sommes
ravis de cette escapade au milieu de la savane. Beaucoup de personnes (non, les
Boni, ne vous sentez pas visés J!)
nous avaient décrit le Kruger comme un endroit magique, où la nature a tous les
droits. Après avoir passé deux jours là-bas, je suis tout-à-fait d’accord avec
eux ! Même si le temps est un peu long quand on ne croise que de la
brousse pendant deux heures, et même pas une petite antilope.
Le patron de l’auberge vient nous chercher pour nous
ramener. Sa conduite, « africaine », comme il dit, ressemble fort à
cette des Libanais : aller le plus vite possible, rouler le moins droit
possible et frôler les passants le plus possible. Etant habituée, et Paul
aussi, pas de soucis pour nous. Mais les quatre Allemands sont crispés sur leur
siège, et c’est assez drôle à voir. Je suis médisante, car je ne faisais pas
non plus la maligne à Beyrouth au début.
Petit diner à l’auberge, cuisiné par nos soins (marre des
restaurants et beaucoup moins cher) : des pâtes et coucher tôt.
Aujourd’hui : weekend, et demain :
Mozambique !
eh ouais petite soeur les safaris c'est comme le loto, mais c'est ça qui est bon. Dommage pour les big cats, peut être au mozambique, en revanche pour ce qui est des tigres, tu auras plus de chance d'en voir en inde, car à part si vous sillonnez l'afrique centrale, tu as peu de chances d'en voir dans cette partie de l'émisphère.
RépondreSupprimerToujours une ausi jolie plume tous les deux, continuez, c'est passionnant.