Février 2014, Maputo, Mozambique
CHA - Après un petit déjeuner à terrasse du café en bas de l’appartement, nous partons à la découverte de la ville sur les conseils de Pierre, nous passons nous enregistrer à l’ambassade de France qui se situe au bout de la rue principale ce qui nous permet de faire une pierre deux coups : découverte et sécurité.
Après nous être perdus sur la corniche (enfin, pas perdu, on a juste fait un détour de 45mn sous un soleil de plomb, c’est tout..), on prend un rickshaw (sorte de pousse-pousse) et nous filons à la gare de Maputo qui paraît-il vaut le détour ! Et effectivement ! Construite par un disciple et associé de Gustave Eiffel, on rentre à Paris dès qu’on passe la porte. Avec sa grosse horloge et ses arcades faites de poutre métallique, la gare ressemble vraiment à ses vieilles homologues parisiennes. Ne manque plus qu’on contrôleur annonçant d’une voix criarde « la train en direction de Trifouillis Les Oies partira quai 12 ». Ravi de cette escapade, nous nous arrêtons boire un coca dans le café de la gare ou les tables sont disposées directement sur les quais. Ce café est en fait The Place To Be le week-end puisque c’est une boîte de nuit où l’on danse toute la nuit directement sur les quais ou dans les vieux trains stationnés face au bar.
Après ce retour « aux sources parisiennes », nous quittons la gare et allons visiter le fort situé en pleine ville. Pas trop d’intérêt, je l’avoue. Puis nous sommes rentrés nous poser un peu avant de ressortir pour le diner. Diner qui s’est soldé par un gros échec puisque toutes les terrasses étaient prises d’assaut et que les restaurants fermaient à 20h30. Nous avons donc diné à nouveau au Piri-Piri et sommes rentrés tôt.
Grasse mat le lendemain puis dej au marché aux poissons. A peine le taxi arrêté, on nous saute dessus à travers les vitres « Amigo, Amiga, par ici, par-là ». On essaie d’échapper à cet assaut mais impossible. Ils nous suivent même jusque dans le marché, nous vantant les mérites de leurs poissons, calamars et autres fruits de mer. Je ne suis pas très à l’aise dans ce genre de situation où l’on sent qu’on est vraiment, mais vraiment, des « distributeurs de sous » mais je sais que c’est le jeu. Malgré cela, je leur fait comprendre que « stop », je ne peux même pas regarder les étals puisqu’ils sont tous pressés autour de nous. On finit par céder à Joseph (un des premiers à avoir compris qu’il valait mieux nous laisser tranquilles) et on se commande 12 grosses crevettes qu’il part nous cuisiner tandis qu’on s’installe à l’ombre d’un grand arbre.
Les crevettes dévorées (grillées au barbecue avec des épices et un filet d’huile d’olive, un régal !) on repart pour une ballade au marché des artisans où je craque et m’achète une robe/jupe (un moindre mal puisqu’une girafe d’un mètre vingt me faisait de l’œil depuis le début !).
Passage chez un pâtissier français pour acheter des gâteaux en guise de remerciement pour notre hôte puis retour à l’appart. On décide d’aller dans un resto à poissons que nous a conseillé Pierre. Et quelle bonne idée ! Bon, on a un peu explosé le budget mais on n’a pas tous les jours l’occasion de manger la spécialité du chef qui s’avère être des pates maison accompagnées d’un homard. Oui, oui, et ça sur une table face à la baie de Maputo, les pieds dans l’eau. Merci Pierre pour le bon plan !
Et voilà, Maputo, c’est fini. Ce que j’en retiendrais : ville très chouette avec des merveilleuses surprises que l’on ne soupçonne pas et qui restent bien cachées aux yeux des touristes ! Et tant mieux !
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