Après cette parenthèse enchanteresse, nous avons cherché un
restaurant sympa, mais comme nous étions fatigués, nous ne sommes pas allés
bien loin et nous avons donc atterri au « I Love New York », pizzeria
minuscule ou nous avons dîné sur des tabourets hauts directement sur le
trottoir. Pas très typique mais très sympa.
Puis nous sommes rentrés faire une bonne nuit dans notre
magnifique tente avant la longue journée du lendemain.
Jeudi : Après avoir rangé tous nos bagages, nous avons
récupéré la voiture (une petite Kia, super mignonne gris métallisée) direction
Le Cap de Bonne Espérance ! Passé le péage (oui, oui, un péage à l’entrée
mais bon, c’est un parc naturel c’est un peu normal...), on arrive dans un lieu
hors du temps. Rien à gauche, rien à droite, juste un désert de pierre et de
verdure. C’est splendide !
A l’approche du Cap, on roule sur des routes perdues dans un
océan de vert, de gris et de sable. Et là, au détour d’un virage, on débarque
au Cap de Bonne Espérance. Ahhh, le Cap, le Cap, le Cap…. Avec ses cars de
touristes asiatiques, sa queue pour prendre la photo à côté DU panneau
« Cape of Good Hope »… très bel endroit si l’on oublie le côté
attraction touristique. Nous avons grimpé une petite montagne puis sommes
repartis car il y avait vraiment trop de monde. Sur la route du retour, un petit coucou aux autruches en liberté,
mais surtout, ma première leçon de conduite à gauche !!
Paul, très pédagogue, n’a même pas crié, ne s’est pas (trop)
cramponné aux portes et ne m’a rien dit quand j’ai pris la route à l’envers.
Heureusement que c’est un parc naturel et qu’il n’y a personne, parce que je
n’étais pas non plus rassurée. Mais selon mon professeur, je m’en suis bien
sortie. Donc au programme : petit exercice quotidien de conduite à
l’envers jusqu’à ce que je me sente à l’aise pour conduire plus longtemps. Paul
reprend le volant à la sortie du parc (il ne faut pas abuser non plus, je ne
vais pas conduire alors qu’il y a d’autres voitures qui roulent à
l’envers !)
Puis nous avons mis le CAP (Ahah, Paul déteint sur
moi !) sur Muizenberg, le paradis des surfeurs. Ni l’un ni l’autre n’avons
particulièrement apprécié cette ville qui n’est pas très jolie, où il n’y a pas
grand-chose à faire hormis surfer, manger, surfer, dormir, surfer, rêver de
surf, manger, etc.
Seul élément notable, au détour d’une rue, nous avons
dégotté un bar/pub super chouette avec billard, population locale et bonne
bière. Donc petit arrêt avant de rejoindre notre dortoir de surfeurs avec des
surfeurs (La preuve : il y a du sable partout !)
Au programme du lendemain : des visites qui nous sont
beaucoup plus familières : Stellenbosch, la région des vignes !
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