samedi 25 janvier 2014

Vendredi 24 janvier | Le Cap de Bonne Espérance

CHA - Paul a oublié de préciser qu’on a bu une petite bière en regardant ce paysage magnifique. Petite précision certes mais qui ajoute au « sublime » du moment.

Après cette parenthèse enchanteresse, nous avons cherché un restaurant sympa, mais comme nous étions fatigués, nous ne sommes pas allés bien loin et nous avons donc atterri au « I Love New York », pizzeria minuscule ou nous avons dîné sur des tabourets hauts directement sur le trottoir. Pas très typique mais très sympa.

Puis nous sommes rentrés faire une bonne nuit dans notre magnifique tente avant la longue journée du lendemain.

Jeudi : Après avoir rangé tous nos bagages, nous avons récupéré la voiture (une petite Kia, super mignonne gris métallisée) direction Le Cap de Bonne Espérance ! Passé le péage (oui, oui, un péage à l’entrée mais bon, c’est un parc naturel c’est un peu normal...), on arrive dans un lieu hors du temps. Rien à gauche, rien à droite, juste un désert de pierre et de verdure. C’est splendide !

A l’approche du Cap, on roule sur des routes perdues dans un océan de vert, de gris et de sable. Et là, au détour d’un virage, on débarque au Cap de Bonne Espérance. Ahhh, le Cap, le Cap, le Cap…. Avec ses cars de touristes asiatiques, sa queue pour prendre la photo à côté DU panneau « Cape of Good Hope »… très bel endroit si l’on oublie le côté attraction touristique. Nous avons grimpé une petite montagne puis sommes repartis car il y avait vraiment trop de monde. Sur la route du retour,  un petit coucou aux autruches en liberté, mais surtout, ma première leçon de conduite à gauche !!

Paul, très pédagogue, n’a même pas crié, ne s’est pas (trop) cramponné aux portes et ne m’a rien dit quand j’ai pris la route à l’envers. Heureusement que c’est un parc naturel et qu’il n’y a personne, parce que je n’étais pas non plus rassurée. Mais selon mon professeur, je m’en suis bien sortie. Donc au programme : petit exercice quotidien de conduite à l’envers jusqu’à ce que je me sente à l’aise pour conduire plus longtemps. Paul reprend le volant à la sortie du parc (il ne faut pas abuser non plus, je ne vais pas conduire alors qu’il y a d’autres voitures qui roulent à l’envers !)

Puis nous avons mis le CAP (Ahah, Paul déteint sur moi !) sur Muizenberg, le paradis des surfeurs. Ni l’un ni l’autre n’avons particulièrement apprécié cette ville qui n’est pas très jolie, où il n’y a pas grand-chose à faire hormis surfer, manger, surfer, dormir, surfer, rêver de surf, manger, etc.

Seul élément notable, au détour d’une rue, nous avons dégotté un bar/pub super chouette avec billard, population locale et bonne bière. Donc petit arrêt avant de rejoindre notre dortoir de surfeurs avec des surfeurs (La preuve : il y a du sable partout !)

Au programme du lendemain : des visites qui nous sont beaucoup plus familières : Stellenbosch, la région des vignes ! 












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