Info de dernière minute - Une Google Map de l'intégralité de notre voyage avec les villes et dates approximatives d'arrivée.
Vous pouvez la consulter sur:
lundi 27 janvier 2014
dimanche 26 janvier 2014
Dimanche 26 janvier | Plettenberg Bay
PAUL - Après une courte route depuis Muizenberg, nous sommes
arrivés à Stellenbosch, dans le très cosy Stumble Inn. Première fois qu’on
monte la tente ; on procède lentement mais sûrement. En 15 minutes, nous l’avons
montée, mais aussi aménagée des tapis de sol et des sacs de couchage, couplés.
Après un casse-croûte rapide, nous nous sommes mis à la recherche des petits
vins qui font la renommée de cette région.
Connaissant peu les vins locaux,
nous nous sommes laissés guider, et avons globalement été déçus, notamment du
domaine Uva Mira, dont on nous vantait les vertus ; nous avons été bien
reçus, dans des fauteuils, sur une véranda avec une vue sur la vallée. Nous
nous sommes rattrapés, après une ballade dans la jolie ville de Stellenbosch,
avec un apéro en terrasse pour goûter quelques derniers vins. Nous avons passé
la soirée dans ce bar à vins, représentant un domaine, avec notamment un
excellent rosé (Noble Mountain ?) pour accompagner une succulente
focacchia. Inutile de préciser que nous avons bien dormi pour notre première
nuit dans la tente…
Le lendemain, nous l’avons passé dans la voiture, pour
rallier Mossel Bay, point d’entrée de la Route des Jardins. A Mossel Bay, une
ville portuaire sans charme, nous sommes arrivés le soir dans une auberge somptueuse,
the Park Lodge, qui nous a permis de planter la tente (en moins de 10 minutes,
on s’améliore !) dans le jardin du manoir ! Cette vieille maison
coloniale, très charmante, a laissé les safaristes arborant favoris et double-barils
pour accueillir tous les backpackers plus ou moins jeunes, sillonnant la
planète, à la découverte de nouvelles choses, nouvelles sensations, nouvelles
expériences.
La sympathique demoiselle de l’accueil nous a recommandé une
adresse pour dîner : Kaai 4, un « barbecue africain » au bord de
l’eau. Déjà emballés par le concept, nous avons été complètement conquis par ce
restaurant sur la jetée, tenu par un jeune couple qui chante des chansons en
servant des plats régionaux et de la bière locale. Coques de bateau, feu de
joie, filets de pêche et tables de pique-nique composent ce restaurant dans une
ambiance des plus détendues. Charmés par ce rêve éveillé que vivait ce jeune
couple, nous avons regagné « notre manoir » idyllique, pour s’apercevoir
qu’il avait été envahi par un car de touristes espagnols. Pas des plus
discrets, cette bande a transformé notre petit paradis en squat géant. Une
bonne nuit de sommeil plus tard, nous reprenions la route pour découvrir cette
fameuse route des Jardins.
Nous nous sommes vite rendus compte que l’essentiel des
choses à voir se situait plus loin sur la route, donc nous avons roulé jusqu’à
la belle plage de Victoria Bay, malheureusement bondée, puis jusqu’à
Plettenberg Bay, après un petit crochet par Nature Valley, une petite crique
sublime beaucoup moins envahie par les touristes. Rien de tel qu’une petite
baignade pour se revigorer !
samedi 25 janvier 2014
Vendredi 24 janvier | Le Cap de Bonne Espérance
CHA - Paul a oublié de préciser qu’on a bu une petite bière en
regardant ce paysage magnifique. Petite précision certes mais qui ajoute au
« sublime » du moment.
Après cette parenthèse enchanteresse, nous avons cherché un
restaurant sympa, mais comme nous étions fatigués, nous ne sommes pas allés
bien loin et nous avons donc atterri au « I Love New York », pizzeria
minuscule ou nous avons dîné sur des tabourets hauts directement sur le
trottoir. Pas très typique mais très sympa.
Puis nous sommes rentrés faire une bonne nuit dans notre
magnifique tente avant la longue journée du lendemain.
Jeudi : Après avoir rangé tous nos bagages, nous avons
récupéré la voiture (une petite Kia, super mignonne gris métallisée) direction
Le Cap de Bonne Espérance ! Passé le péage (oui, oui, un péage à l’entrée
mais bon, c’est un parc naturel c’est un peu normal...), on arrive dans un lieu
hors du temps. Rien à gauche, rien à droite, juste un désert de pierre et de
verdure. C’est splendide !
A l’approche du Cap, on roule sur des routes perdues dans un
océan de vert, de gris et de sable. Et là, au détour d’un virage, on débarque
au Cap de Bonne Espérance. Ahhh, le Cap, le Cap, le Cap…. Avec ses cars de
touristes asiatiques, sa queue pour prendre la photo à côté DU panneau
« Cape of Good Hope »… très bel endroit si l’on oublie le côté
attraction touristique. Nous avons grimpé une petite montagne puis sommes
repartis car il y avait vraiment trop de monde. Sur la route du retour, un petit coucou aux autruches en liberté,
mais surtout, ma première leçon de conduite à gauche !!
Paul, très pédagogue, n’a même pas crié, ne s’est pas (trop)
cramponné aux portes et ne m’a rien dit quand j’ai pris la route à l’envers.
Heureusement que c’est un parc naturel et qu’il n’y a personne, parce que je
n’étais pas non plus rassurée. Mais selon mon professeur, je m’en suis bien
sortie. Donc au programme : petit exercice quotidien de conduite à
l’envers jusqu’à ce que je me sente à l’aise pour conduire plus longtemps. Paul
reprend le volant à la sortie du parc (il ne faut pas abuser non plus, je ne
vais pas conduire alors qu’il y a d’autres voitures qui roulent à
l’envers !)
Puis nous avons mis le CAP (Ahah, Paul déteint sur
moi !) sur Muizenberg, le paradis des surfeurs. Ni l’un ni l’autre n’avons
particulièrement apprécié cette ville qui n’est pas très jolie, où il n’y a pas
grand-chose à faire hormis surfer, manger, surfer, dormir, surfer, rêver de
surf, manger, etc.
Seul élément notable, au détour d’une rue, nous avons
dégotté un bar/pub super chouette avec billard, population locale et bonne
bière. Donc petit arrêt avant de rejoindre notre dortoir de surfeurs avec des
surfeurs (La preuve : il y a du sable partout !)
Au programme du lendemain : des visites qui nous sont
beaucoup plus familières : Stellenbosch, la région des vignes !
Mercredi 22 janvier | Le Cap
PAUL - Quelles étranges sensations dans cette ville. D’un côté, on
y voit une première catégorie de personnes : ils vont au travail dans leur
voiture, s’habillent bien, prennent des cafés en terrasse, dînent dans de beaux
restaurants, pendant que leurs enfants font du skate-board ou du surf, traînent
dans la rue et sortent le soir pour draguer et se souler.
De l’autre côté, la deuxième catégorie vit quelque chose de
plus éloigné de l’idylle : ils exercent des métiers difficiles, leurs
enfants, pour ceux qui ont la chance de ne pas travailler, mendient.
On aurait pu s’y attendre : les premiers sont blancs,
les seconds noirs. Sans parler des autres « ethnies » qui composent
la population, ou encore les « coloured », les mulâtres.
C’est toutefois une assez jolie ville, dont nous n’avons pu
voir tous les recoins en deux jours. Nous avons visité Company’s Gardens, un
très joli parc en plein centre, avant de remonter Long Street, une rue
sympathique bien que très touristique. La ville n’est pas sans rappeler certains
villes américaines, avec une artère principale pour les touristes, ses
gratte-ciels et ses pauvres. Au menu, hier soir : côtes de phacochère et
burger d’autruche ; un régal !
Aujourd’hui, nous avons visité le District Six Museum, le
musée dédié à un ancien quartier du Cap qui abritait de nombreuses communautés
dans un contexte de ségrégation. Notre guide, Tahir Levy (à checker sur
Facebook !) est un militant de 79 ans qui s’est fait refouler deux fois du
Parlement, soit pour avoir parlé trop fort, soit pour avoir défendu les droits
de sa communauté, celle des Malais musulmans.
Après le musée, nous nous sommes baladés sur la Marina, où
nous avons déjeuné d’une salade, et enfin, nous sommes partis à la conquête de
Table Mountain. Après une escalade sur le téléphérique, nous avons bravé les
hordes de touristes pour nous retrouver sur un plateau à plus de 1500 mètres
d’altitude. Nous avons cru être seuls pendant peut-être une microseconde, avant
d’être rattrapés par les centaines de personnes autour de nous.
Mais quelle vue, quelle vision de là-haut ! Un paysage
sauvage, au-dessus d’une mer de nuages, qui tombaient telle une cascade à flanc
de colline. Et c’est dans ce magnifique paysage que nous avons observé notre
premier coucher de soleil du voyage, tout simplement magnifique. Les volutes de
nuages approchant Le Cap avant de se dissiper, trop timides pour la chaleur de
la ville, ont tout de même permis au soleil d’irradier Table Mountain, et
certainement l’ensemble du Cap de Bonne Espérance, d’une lumière angélique.
Cliquez sur les images pour les regarder en diaporama grand format.
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Lundi 20 janvier | Dans l’avion entre Londres et le Cap
CHA - Jour J : Normalement tout est prêt… Je dis bien
normalement.
L’appart est vide, nos sacs sont fait, le chauffage est
coupé : on a pensé à tout. Et c’est d’ailleurs bien la première fois que
j’ai l’impression d’avoir pensé à tout ! En même temps, ça fait trois mois
qu’on prépare le départ. Donc à force de liste, de liste, de liste, et liste de
liste de liste, on devrait être prêt. Mais peut-on réellement être
prêt pour ce voyage que l’on commence ? Un an autour du monde ?
On essaye de prévoir, d’anticiper le moindre problème, bobos, accidents, mais
est-ce vraiment utile quand on saute comme ça dans l’inconnu total ?
Bref je divague… maman nous a accompagné à l’aéroport ET
première péripétie, notre vol n’était pas dans le bon terminal. Résultat :
heureusement qu’on était en avance comme ça maman nous a emmené à l’autre bout
de l’aéroport pour ENFIN prendre notre vol. Une petite entrecôte « sécu »
offerte par maman puis zou, la douane et notre premier vol direction Londres
avec forcément en prime une petite demi-heure de retard, histoire de bien
commencer !
Arrivée à Londres pour un transit de quelques (nombreuses)
heures mais heureusement pour nous, ayant toujours des idées de jeux drôles et
entrainants, nous avons donc commencé une partie « Paul, j’ai perdu mon
passeport…, si, si, c’est vrai ! ». Partie soldée quelques minutes
plus tard à la caisse d’un magasin qui l’avait retrouvé par terre dans les
rayons. Si, si, si, c’est un jeu rigolo, oui, oui, oui, c’est un vrai
jeu !
Voilà donc une péripétie en plus qui aura eu le mérite de
nous faire passer le temps en attendant l’autre vol pour Cape Town.
Hormis la malédiction de la bouffe (mais si, vous savez,
quand on est toujours servi le dernier et qu’on ne sait pas pourquoi alors
qu’on a TRES faim !). R.A.S sur ce
vol, une bonne nuit, un bon petit dej (anglais… sont partout ceux-là !) et
nous voilà prêt à VRAIMENT commencer le voyage.
Les choses sérieuses débutent…
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