lundi 23 juin 2014

Everybody needs Sabaidee / Sabaidee moi oui, Andy *



* Sabaidee : Bonjour en Lao


CHA - Vang Vieng est séparée en deux par une rivière, le Nam (au fromage…). D’un côté, les Guests Houses pour hordes de touristes souhaitant boire toute la nuit, surtout souhaitant pratiquer le « tubing », sport local très renommé… Le « tubing » consistant au départ à descendre le fleuve sur une grosse bouée. Les enfants de part et d’autre des berges envoyant alors avec un système de poulies des choses à vendre : bières, encas, mais aussi drogue. 
Au début, c’est bon enfant, puis le bouche à oreille fonctionnant très bien, un bar puis un autre puis un autre font leur apparition au départ du tubing, à 4 km de la ville. Et là, c’est la débandade. Le tubing devient une sorte de quête du graal pour touriste en manque d’alcool. Passer de bar en bar pour boire des seaux de whisky coca mélangé à des produits hallucinogènes, le tout vautré dans sa grosse bouée, et ce, en pleine après-midi sous le soleil. Et à ça, s’ajoute la construction du toboggan géant que des touristes pas très futés ont essayé de prendre en pleine saison sèche (où le niveau de l’eau est très bas). Au total, 29 morts en 2011 et 23 l’année d’avant (pas exactement sûre des chiffres). La majorité des morts s’étant explosé le crane dans 30 cm d’eau. « Une sélection naturelle » si l’on veut être mesquin… 
Mais Vang Vieng s’est relevée et, depuis quelques années, les bars ont fermé et un couvre-feu à minuit a été mis en place et respecté. Bon, il est toujours possible de faire du tubing selon l’ancienne formule si l’on cherche bien, mais Vang Vieng s’est un peu vidée de ces troupeaux de blondes à forte poitrine se baladant en bikini dans la rue. Tout cela est très stéréotypé mais réel malheureusement et les Laos ne savaient plus comment arrêter cette machine. 

Toutefois, de l’autre côté du pont, on est très loin de toute cette agitation et on retrouve l’ambiance petit village lao. C’est pour ça que nous sommes là, les environs de la ville sont splendides, apparemment. C’est là que nous avons posé nos valises, chez « Mango », Guest House tenue par un Français, Noé, et par Mango, une Laotienne. Un vrai paradis de petit bungalow en bois ! Noé n’est pas avare de conseils et d’histoires qui nous enchantent dès le premier soir. Ce même soir d’ailleurs, nous retrouvons le couple de Français rencontré dans le bus, Flore et Richard, eux aussi en tour du monde (suivez leurs aventures sur : lestortuesvagabondes.wix.com/lestortuesvagabondes même leur blog est super bien organisé et très chouette ! Comme eux !). Nous faisons plus ample connaissance autour de bières et d’un petit dîner au bord du lac, et en profitons pour glaner tous les bons conseils qu’ils nous donnent (ils sont super bien préparés ! Ils savent même faire les points de suture !). 

Le lendemain, c’est déjeuner-match : Angleterre-Uruguay. Noé, Paul, JB, Elodie (un couple de Français rencontré à l’auberge, en voyage en Asie pour deux mois) et moi, nous nous retrouvons à regarder la retransmission du match sur une chaine thaïlandaise. Très bon moment même si l’issue du match donne l’Angleterre perdant. 

Attristés par ce résultat, nous décidons tout de même de partir à pied, grimper une montagne non loin de la ville. Vue 360° garantie ! Sur les conseils de JB et Elodie, nous tentons de faire du stop jusqu’au pied de la montagne. La chance étant de notre côté, il se met à pleuvoir et aucune voiture à l’horizon. Finalement, au bout de 15 min de marche, c’est un pick-up aux couleurs de la bière Heineken qui nous prend. A l’arrière, trois Laos buvant des bières et portant tous le même tee-shirt style « week end d’intégration » ou « séminaire ». Ils nous offrent à boire, des bières bien sûr, que nous déclinons. Ce n’est pas en buvant de l’alcool que nous allons réussir à la grimper cette montagne ! Nous arrivons sur place, et après une vingtaine de minutes d’une grimpette très sympa (très glissante aussi !), nous atteignons le sommet. Très jolie vue, certes mais pas 360° car beaucoup d’arbres. Nous apprendrons le lendemain qu’il fallait encore continuer plus haut sur un sentier que nous n’avons pas vu pour atteindre le vrai sommet… On est des boulets ! 

Bref, on redescend et on refait du stop pour rentrer. Et devinez qui nous prend ? Le même pick-up Heineken avec les mêmes Laos à l’arrière, ayant vidé leur stock de bière. Cette fois, on est bien obligé d’accepter la bière offerte et on entame la discussion avec un Hollandais lui aussi assis à l’arrière et affublé du même tee-shirt. On apprend que ce sont des employés Heineken qui font visiter la région à leur homologue hollandais et qui prévoient de lancer une nouvelle bière concurrente de Beer Lao, la boisson locale. Drôle de rencontre ! 

La journée de la « loose » 

Le lendemain, réveil aux aurores grâce au coq un peu déréglé, qui chante à 4h du matin, puis nous retrouvons Flore et Richard, les autres Français (rencontré dans le bus, vous suivez ?) pour une ballade en moto dans la campagne. Au programme : 30 km de pistes, un lagon, une grotte puis une autre ballade de l’autre côté de la ville jusqu’à des chutes d’eau. 

Tout commence très bien. C’est dépaysant, sauvage, joli, vert, magique… Bref, parfait ! On croise de nombreux Laos travaillant dans les rizières, de superbes villages avec des maisons en bois sur pilotis, on s’arrête pour prendre des photos mais aussi… parce que le scooter de Flore et Richard se désintègre ! 
Première panne : la pédale de frein qui traîne par terre. On répare avec les moyens du bord (une ficelle trouvée au bord de la route) et c’est reparti pour s’arrêter à nouveau 30 min plus tard parce que notre réparation n’a pas tenu. On re-répare, avec l’aide d’un Lao cette fois, et c’est au tour de notre scooter, qui, lui, ne veut plus démarrer. 20 minutes plus tard enfin, on décolle et on poursuit notre ballade en s’enfonçant hors des sentiers battus. Petite pause déjeuner dans le restaurant d’une association locale au bord d’une rivière puis direction le Blue Lagoon où nous espérons pouvoir nous baigner et laver toute la boue qu’on a récupéré en chemin. Nous sommes en pleine mousson, donc pluie + piste de terre = gadoue, flaque boueuse etc. L’éclate en scooter, vous imaginez bien !

Bref, la baignade sera remise à plus tard car c’était sans compter sur les touristes (les mêmes qui font du tubing) qui ont fait du lagon une piscine municipale. A noter qu’il il y aussi des touristes thaïlandais et lao tout aussi envahissants. Il est vrai, je l’avoue, qu’on est assez allergique aux endroits remplis de touristes et qu’on évite au maximum de participer au tourisme de masse. C’est une opinion tout à fait personnelle, qui n’engage que nous, bien sûr. 

A la place de notre baignade, on va visiter une grotte très chouette et impressionnante autant par sa taille que par sa profondeur. Nous ressortons encore plus sales qu’avant et il est l’heure de se séparer, puisque Paul et moi continuons la ballade de l’autre côté de la ville, tandis que Flore et Richard vont escalader la montagne, ce que nous avions fait la veille. 

L’après-midi étant bien avancée, nous nous dépêchons de traverser la ville et retrouvons nos pistes bien aimées avec encore plus de gadoue et de dos d’âne. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voilà arrivés aux chutes d’eau. Etant donné l’heure tardive, 18h, nous sommes seuls et nous profitons vraiment de ce joli endroit perdu au milieu de la jungle. Mais il faut rentrer avant la nuit et lorsque nous repassons devant les bouis-bouis à l’entrée du site, ils sont tous en train de fermer. Nous enfourchons notre fidèle destrier, entamons la montée pour quitter le site et……. Pssssscccchhhhhiiiiitttt…. On crève ! 
Dans la montée, au milieu de nulle part, à 10 km du prochain village, alors que la nuit tombe, et surtout pile au moment où passe le dernier scooter qui ferme la dernière boutique, emportant avec lui notre seul espoir de secours. La chance est décidément de notre côté…

Alors, on prend notre mal en patience et, chacun notre tour, on pousse le scooter, rajoutons la transpiration à la boue, qui macule nos vêtements et nos cheveux. On arrive enfin dans un village où Paul dégote un mec qui, de mauvaise grâce (vous comprenez, il avait fini sa journée…), accepte de réparer la roue. Finalement, il faudra changer intégralement la chambre à air, qui était dans un état épouvantable. 45 minutes et 5€ plus tard, la nuit est totalement tombée et nous sommes prêts à repartir. Mais bien sûr, notre phare éclairant aussi bien qu’un écran de téléphone portable, nous nous engageons prudemment sur la piste dans la nuit noire en se demandant ce qui pourrait nous arriver de pire. La réponse arrive quelques instants plus tard sous la forme d’une pluie torrentielle. Les joies de la mousson ! Trempés jusqu’aux os, sans phare et crevés, nous sommes finalement sauvés par un gentil Lao qui déboule en scooter avec un phare digne de ce nom et nous éclaire le chemin jusqu’à la ville. Très sympa ! 

Et pour finir en beauté cette journée de la « loose », sur le pont en bois (moisi) qui nous ramène chez le loueur de moto, nous glissons à cause de la pluie et nous nous retrouvons les quatre fers en l’air. Plus de peur que de mal, seulement quelques bleus et égratignures, mais tout de même, trop c’est trop, je finis à pied, et Paul ramène le scooter chez le loueur, bien décidé à se faire rembourser. Mais bien sûr, le mec ne parle pas trois mots d’anglais et c’est donc dépités que nous retrouvons Flore et Richard pour un diner réparateur et très sympa. 

Malgré les nombreuses péripéties de cette journée, on a quand même bien profité et surtout bien rigolé : une vraie équipe de choc !

Le Nam (au fromage encore..) sur lequel a lieu le tubing

Le fameux pont glissant

La province de Vang Vieng sans la vue 360°

Toujours la province de Vang Vieng

Un petit bout croisé dans un village

Les rizières autours de Vang Vieng

Le lieu de la 1ere panne

La jungle pour accéder aux chutes d'eau

Les chutes d'eau

Brumisateur naturel

Paul, dépité et notre mécano pas content


 

Laos sur la montagne…



CHA – Décidément, j’adore le train ! C’est un moyen de transport, un monde à part, un espace réellement représentatif d’un pays. Et avec la Thaïlande, on n’a pas été déçu ! Super train couchette, service de repas/petit déjeuner proposé, des toilettes propres, des draps propres et même un petit oreiller ! Rien à voir avec l’Inde ! Seul bémol, la clim et la lumière allumée toute la nuit… dur de dormir. Mais sinon, très luxueux. Des donuts et un petit thé après, on arrive à la frontière. Les formalités sont remplies très rapidement et en moins de deux heures, on était dans notre auberge à Vientiane.

C’est une jolie ville, très occidentalisée, remplie de restaurants français et de sièges d’ONG. On n’avait jamais vu autant de 4x4 blancs rutilants avec les sigles des différentes associations. C’est sans doute parce que Vientiane n’est pas une grande ville. Tout est faisable à pied et c’est sympa.
Nous profitons de ces deux jours pour faire notre visa vietnamien, ce qui fut aussi rapide que cher : livraison le lendemain et 70$.

Nous nous promenons aussi en ville et sur les fameux « Champs Elysées », deux énormes avenues qui se terminent par un bâtiment ressemblant beaucoup à l’Arc de Triomphe. Pas très dépaysant !

Puis nous préparons notre voyage pour la seconde étape du Laos : Vang Vieng. Connu comme l’antre de la fête et de la débauche pour Australiens et Américains, nous ne voulions pas y passer, mais la région est apparemment splendide et surtout, c’est dans ce temple occidental que nous aurons beaucoup plus de chances de voir le match Angleterre-Uruguay ! Et oui, Paul supporte son pays, même à l’autre bout du monde. Nous voilà donc partis en bus en compagnie d’un couple de Français en tour du monde, aussi mais surtout de 492 Américains, Australiens, Anglais, affichant tatouages extravagants et débardeurs estampillés d’une marque de bière… Comme dirait ma maman, ça fera de la viande soule dans les rues de Vang Vieng ce soir ! Hum… j’ai hâte…  

Ooooh, Champs Elysées...

Rappel de notre super photo prise au Cap. C'est dire de la distance parcourue depuis (à vol d'oiseau)

Une stupa croisée dans les rues de Vientiane

mardi 17 juin 2014

La Birmanie, c’est stupa-fiant !



PAUL - Il n’est pas toujours agréable de commencer un article de blog avec des excuses pour le manque de mise à jour, mais je vais me faire violence et vous demander pardon pour la fréquence déplorable de nos nouvelles. Je ne citerai pas l’Inspecteur Harry, qui a une manière assez crue de dire que tout le monde a des excuses, mais disons que l’électricité et internet n’ont pas beaucoup été au rendez-vous dans ce pays que nous venons de quitter : la Birmanie !

En effet, nous venons de rentrer à Bangkok, chez nos amis incroyablement hospitaliers, Cindy, Julien, et leur petit (mais costaud) Noah, après deux semaines au Myanmar (appellation officielle imposée par la junte militaire au pouvoir, afin d’éradiquer toute trace des Britanniques, qui avaient libéré le pays des Japonais après la Seconde Guerre Mondiale).

Bien que la politique de ce pays puisse noircir de nombreuses pages, je ne m’étalerai pas beaucoup plus dessus, par pur égocentrisme pour notre voyage, la raison-même pour laquelle vous, fidèles lecteurs, affluez sur notre blog depuis près de cinq mois, déjà !

C’est d’abord un voyage dans le temps dans lequel je vais vous embarquer, très loin, il y a à peu près 15 jours.

Notre taxi (rose ; c’est le pays des Bisounours, après tout) fonce dans les rues de Bangkok ; nous n’avons que trois heures d’avance sur notre vol pour Yangon. Nous arriverons dans la soirée dans une nouvelle ville, un nouveau pays, et pas n’importe lequel. Nous ne le savons pas encore, mais la Birmanie restera parmi nos étapes préférées de tout le voyage.

Nous commençons par une visite de Yangon. Tout d’abord, ce sont les habitants qui nous ravissent. Souriants, curieux, les Birmans s’intéressent aux visiteurs et se plient en quatre pour aider le pauvre touriste perdu.

Nous visitons le très bel ancien quartier colonial de Chinatown, goûtons aux petits plats surprenants mais délicieux, et profitons généralement de l’ambiance sympathique de la ville.

Comme dans tout pays peuplé de Bouddhistes (entre autres), les attractions principales de Yangon sont les pagodes, dont la très impressionnante Shwedagon, que l’on peut voir depuis presque n’importe-où en ville (oui, un peu comme la Tour Eiffel). De nombreux fidèles se recueillent tous les jours et se brûlent les pieds, tellement le soleil irradie le sol de marbre, auprès des nombreuses stupas que compte l’enceinte de Shwedagon.

Malgré sa splendeur, la pagode n’arrivera pas à la cheville des temples plus anciens de Bagan, dans notre cœur. Nous y parviendrons après deux nuits de bus et deux jours passés à Mandalay, dont les charmes tardent à se faire repérer : à savoir Mandalay Hill, une colline dont le temple au sommet (encore un) surplombe majestueusement l’ancienne cité royale, la glace au Durian (un fruit dont l’odeur rappelle celle de nos chaussures après une balade sous 35°C), et le très sympathique Mo Mo (Maurice pour les intimes), un Birman francophone croisé dans un café, qui nous donne beaucoup de bons conseils.

C’est donc dans un endroit comme Bagan que l’on se rappelle pourquoi on voyage. C’est pour notre regard rêveur sur cette plaine au coucher du soleil, ponctuée de milliers de temples, pour la sensation d’être arrivé, enfin, de l’autre côté du monde. Les heures incalculables de bus, de train, d’avion, de taxi, de bateau, de touc-touc, et j’en passe, valaient le coup, rien que pour ça. Bagan mérite que l’on s’y rende à pieds, à genoux, en rampant, depuis Paris. Bon, le fait que nous y soyons arrivés sur une espèce de trottinette électrique ridicule n’enlève rien à l’impression d’être un vrai voyageur.

Je laisse les photos dire le reste sur ces temples sublimes.

A Bagan, nous retrouvons également les joies de la fraude, mais « à l’insu de notre plein gré », comme disait le grand philosophe Richard Virenque. Ce n’est qu’en discutant avec d’autres touristes que nous apprenons que l’entrée dans la zone de Bagan est payante. Nous, qui avons pris un minibus privé, sommes passés au travers des mailles du filet à 15 dollars.

Etape suivante : le Lac Inle, où une communauté a été forcée de vivre. Curieusement, la population ne s’est pas contentée de vivre autour du lac, mais aussi dessus ; on aperçoit une véritable vie dans ces villages flottants, ces marchés flottants, et même un immense jardin potager flottant, où des tomates délicieuses poussent à la surface de l’eau. Les pêcheurs du Lac Inle sont également uniques : solitaires sur leur barque, ils jettent leur filet à deux, pagayant ainsi avec leurs jambes. A en croire un co-voyageur, qui a essayé devant nous, c’est très difficile.

La balade en bateau autour du lac, d’une durée de 12 heures, passe très vite. Nous visitons les marchés, essayons de chiquer la noix de bétel (addictive, elle rend les dents rouges), visitons les fabriques de cigares, de bijoux et de tissus (dont de la soie et du fil de lotus, extrait des nombreuses fleurs qui ponctuent le lac).

Et comme cette balade s’est déroulée dans la bonne ambiance, avec nos comparses français et néerlandais, le tout s’est fini dans un restaurant de spécialités locales, non sans passer par une petite fête foraine en ville.

Autre élément surprenant d’Inle, c’est la présence de vignes. Nous avons pris des vélos pour visiter le domaine de Red Mountain, qui propose une dégustation face à la vallée, avec des petits plats assez bons. Parmi les vins, rien d’extraordinaire, mais nous y avons passé un bon moment !

Après ces quelques jours très agréables, il était déjà temps de repartir. Un bus de nuit frigorifique plus tard, nous arrivions sous une pluie torrentielle à Yangon. Qui dit pluie, dit cinéma ! Nous avons expérimenté le cinéma au Myanmar, en nous mettant debout pour l’hymne national avant la séance, et à essayer de suivre le film dans l’ambiance de la salle : les spectateurs se parlent, mangent leurs chips bruyamment, répondent à leurs SMS, devant un film en anglais sans sous-titres : le dernier X-Men (à choisir entre ça et Godzilla…)
 
Donc nous revoici à présent à Bangkok. Nous avons fêté les deux ans de Noah, le maître de maison chez Cindy et Julien, et ce soir, nous prenons le train pour le Laos, sujet du prochain post sur ce blog !

Yangon et ses pousse-pousse side-car

Dans les rues de Chinatown

"Comment ça, ils sont pas frais, mes durians ?"

Cha sur "Mike the E-Bike", ou la trottinette électrique

Les temples de Bagan




Cette image n'est pas truquée

Les pêcheurs d'Inle

Le marché flottant d'Inle

Un parking

Les dames de la poste, elles s'en vont par trois

La pagode Inn Dein aux mille stupas

Cette image n'est pas truquée non plus

Et pour finir, une petite dégustation de vin avec nos amis néerlandais